Structure du travail

Une structure qui tient quand les projets se multiplient

Client, projet, sous-projet, activité : quatre niveaux suffisent à décrire le travail de presque toute entreprise de services, et chacun d’eux est un niveau sur lequel vous pouvez lire heures, coûts et marge.

Le niveau de détail, c’est vous qui le décidez

Celui qui travaille à la commande s’arrête au projet. Celui qui facture par phases utilise les sous-projets. Celui qui doit justifier chaque poste au client descend jusqu’à l’activité. Klokka n’impose pas de profondeur : utilisez les niveaux dont vous avez besoin et laissez les autres vides, sans que les rapports perdent en cohérence.

Comment ça marche

  1. Partez du client

    Le fichier clients est partagé avec l’écosystème Kamzan, Kore CRM compris : celui qui est déjà client dans le CRM est déjà disponible dans Klokka, sans le saisir deux fois et sans deux versions du même nom.

  2. Ouvrez le projet, ou appliquez un modèle

    Si le type de travail se répète — un audit, une installation, une campagne — vous enregistrez la structure une fois comme modèle et l’appliquez au client suivant avec tous les sous-projets déjà dedans.

  3. Fermez quand c’est terminé

    Un projet fermé disparaît des menus d’enregistrement mais reste entier dans les rapports et l’historique. Si le client revient, vous le rouvrez : pas besoin de le recréer ni de perdre la comparaison avec les heures précédentes.

La bonne structure est celle qui tient encore quand les projets sont devenus cent.

Ce que vous pouvez faire

  • Quatre niveaux réels

    Client → projet → sous-projet → activité. Chaque entrée de temps s’accroche au bon niveau et les totaux remontent la hiérarchie tout seuls.

  • Modèles de structure

    Une structure projet-sous-projets enregistrée une fois et appliquée à autant de clients que vous voulez : les travaux récurrents naissent déjà organisés de la même façon.

  • Tarifs par client et par projet

    Vous définissez le tarif là où ça a du sens — sur le client, sur le projet individuel — et l’appliquez aussi aux heures déjà enregistrées quand un accord change en cours de route.

  • Catalogue des activités

    Les activités récurrentes — visite sur site, développement, formation, déplacement — sont dans un catalogue partagé, tous choisissent donc la même entrée et les rapports restent comparables.

  • Avant de supprimer, vous savez ce que vous touchez

    Chaque client, projet et activité montre combien d’enregistrements y sont rattachés : on supprime en sachant ce qu’on perd, pas par surprise.

Questions fréquentes

Les clients sont-ils les mêmes que dans le CRM ?

Oui : le fichier clients est partagé dans l’écosystème Kamzan, donc Kore CRM et Klokka travaillent sur la même liste. Celui qui n’utilise que Klokka peut de toute façon gérer les clients directement d’ici.

Suis-je obligé d’utiliser les quatre niveaux ?

Non. Vous pouvez vous arrêter au projet et laisser tomber sous-projets et activités. Les niveaux inutilisés n’apparaissent pas dans les rapports et ne compliquent pas la saisie des heures.

Que deviennent les heures si je ferme un projet ?

Elles restent toutes. La fermeture retire le projet des menus d’enregistrement pour éviter que de nouvelles heures y atterrissent par erreur, mais historique, rapports et marge continuent de l’inclure.

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